Si un seul mot devait résumer ces concerts, le
titre
«Elan»
conviendrait
au concerto pour violoncelle ou violon puisqu'il evoque l'espoir et le
commencement, alors que, le concerto pour
violon, parlant de désespoir
et de fin mériterait le titre
«Chant
du cygne».
Schumann compose
ces
deux
œuvres
à Düsseldorf, Is première en octobre 1850, en pleine euphoria créatrice,
car il vient juste d'accepter le poste de directeur musical, el la
seconde a l'automne 1853, en pleine
dépression, juste quelques mois avant sa
tentative de suicide. Cette période, marquée
per des revers professionnels et sociaux, est heureusement
illuminée par la rencontre de deux
jeunes musiciens, Johannes Brahms et Joseph Joachim.
Thomas Albertus Irnberger
traduit par Nadine Innerhofer
« ....
et mon
âme
déploya
largement ses ailes...
»
( tiré de Mondnacht de Joseph v. Eichendorff, mis en musique
par Robert Schumann,
dans le Liederkreis, op.39 )
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